Blog

Ici nous vous tenons informés des prochains événements de la communauté Drupal et de notre veille !

Drupal : Le CMS idéal pour votre site web ?

emeline.peysson
07/10/2019
Un CMS est une interface qui permet de créer, gérer et modifier le contenu d’un site internet de façon simplifiée. Voyons ensemble pourquoi Drupal est la solution idéale.
Drupal - Le CMS idéal pour votre site web

 

Aujourd’hui, avoir un site internet ne suffit plus. Il faut pouvoir le faire vivre et donc l’alimenter régulièrement en contenu. Pour ce faire, utiliser un CMS est LA solution pour les entreprises ne possédant pas de compétence interne en programmation web.

C’est quoi un CMS ?

C’est l’acronyme de « Content Management System » signifiant en français « Système de gestion de contenu ». En d’autres termes, un CMS est une interface permettant de créer, gérer ou modifier le contenu d’un site internet sans avoir à se soucier de la mise en forme. En effet, un CMS ne vous demandera pas de vous y connaître en programmation/développement informatique : une fois connecté au « back-office », il vous sera très simple de réaliser vos pages, de gérer vos catégories ou d’articuler vos menus. Dans la plupart des cas, vous aurez même la possibilité d’améliorer votre CMS en lui ajoutant des extensions comme une barre de recherche ou une aide au référencement par exemple.
Enfin, autre avantage certain, un CMS peut être utilisé par plusieurs personnes en même temps.

Quel CMS adopter ?

Vous trouverez deux types de CMS sur le marché : ceux qu’on appelle Open Source (très nombreux et disposant d’une forte communauté) et les solutions Propriétaires (payantes et tributaires des choix de leurs créateurs). Chez Axess Open Web Services, nous vous conseillons d’opter pour un CMS Open Source car c’est l’option qui vous garantira souplesse et autonomie au quotidien, ainsi qu'une pérennité et une réversibilité facilitée sur le long terme.
Il existe plusieurs CMS Open Source. Parmi les plus connu, Wordpress, Drupal, Magento, Prestashop, ou encore Joomla. En fonction de votre besoin (site vitrine, e-commerce, blog…), choisissez le CMS le plus adapté à votre entreprise.

Pourquoi choisir Drupal ?

Voici 4 raisons de choisir Drupal comme CMS :

  • Sécurisé : constamment mis à jour, Drupal est un CMS Open Source bénéficiant d’une forte communauté qui garantit son développement, sa maintenance et la protection maximale de ses utilisateurs. Entre autre, le site web de la NASA tourne sous Drupal !
  • Flexible : convient aussi bien pour un site vitrine qu’un site e-commerce. Le CMS est également très plébiscité pour la création d’intranet et d’extranet. Puissant, Drupal permet donc de réaliser tous types de sites, des plus simples aux plus complexes (d’ailleurs, plus le site est complexe, plus il se distingue de la concurrence).
  • Performant : Drupal offre la possibilité d’optimiser son référencement naturel sur les moteurs de recherche grâce à un Framework très abouti. Qui plus est, ses fonctions de base et ses modules complémentaires permettent de mettre facilement en oeuvre un site multilingue.
  • Personnalisable : des milliers de thèmes, de nombreuses extensions (modules) disponibles gratuitement… avec Drupal, il n’y a pas de limite ! Il existe d’ailleurs aujourd’hui, plus de 8 000 modules gratuits pour répondre à tous les besoins de vos projets.

Banques d’images gratuites : les alternatives à Adobe Stock et Shutterstock

emeline.peysson
23/07/2019
Des photos gratuites, libres de droit et de qualités ? Voici une sélection de 3 banques d’images sans attribution requise pour tous vos projets.
Banques d'images gratuites

Besoin d’illustrer votre site internet ? De créer une plaquette ou un flyer ? Pour ce faire, trouver de superbes photos HD est essentiel. A défaut de les faire vous-même ou de les acheter, vous pouvez tout aussi bien les télécharger gratuitement tout en respectant le cadre légal.
Voyons ensemble comment faire.

Pourquoi choisir des images libres de droit ?

Bien que des milliers d’images soient disponibles, notamment sur les moteurs de recherche, ces dernières ne vous donnent pas l’autorisation de les utiliser comme bon vous semble. En effet, une photo appartient à la personne qui la prend / qui la réalise. De ce fait, utiliser une image sans autorisation vous expose à des sanctions tant pénales que financières. D’où la nécessité de choisir des photos libres de droit sur des banques d’images en ligne. Mais vous vous rendrez vite compte que rien n’est gratuit, et bien que leurs tarifs soient raisonnables, le fait d’acheter une photo peut faire rebrousser chemin plus d’une personne.
Mais pas d’inquiétude, il existe également des banques d’images gratuites. Elles sont certes moins alimentées mais la qualité est souvent au rendez-vous.

Où trouver des banques d’images gratuites ?

Nous avons sélectionné pour vous, 3 banques d’images gratuites qui selon nous font partie des meilleures.
Sur ces sites, les auteurs vous autorisent à télécharger et utiliser librement leurs photos. Ces images appartiennent pour la plupart au domaine public : elles sont donc sous licence CC0.
Attention toutefois aux exceptions ! Pensez toujours à regarder les autorisations de chaque image avant de les utiliser.

N°1 - Pixabay >> https://pixabay.com/fr/

  • Plus de 1,7 million d’images et vidéos gratuites
  • Interface en français
  • Possibilité de choisir parmi différentes résolutions
  • Divers formats : photos, images vectorielles, illustrations et vidéos
     

N°2 - Unsplash >> https://unsplash.com/

  • Plus de 1 million d’images haute résolution
  • Interface en anglais
     

N°3 - Pexel >> https://www.pexels.com/fr-fr/

  • Des milliers de photos haute qualité
  • Interface en français
     

Vous avez maintenant toutes les cartes en main pour télécharger et utiliser librement des images HD. Pour cela, tapez simplement votre mot clé en français ou en anglais dans la barre de recherche de la banque d’images choisie.

Le conseil d’Axess Open Web Services : si vous ne trouvez pas votre bonheur tout de suite, essayez des requêtes plus larges que vous affinerez ensuite au fur et à mesure.

DRUPAGORA 2019 - On y était !

emeline.peysson
01/07/2019
Cette année encore, l'équipe d'Axess Open Web Services était présente à Drupagora.
Drupagora 2019 Axess Open Web Services

C'est l'un des évènements francophones Drupal de l'année ! Le 27 juin 2019, Axess Open Web Services a participé à l’édition 2019 de Drupagora.

Une journée dédiée à notre CMS préféré, orientée DSI et Chefs de Projet, où nous avons eu la chance en tant qu’experts Drupal, d’animer une conférence autour de la thématique suivante :

Campusfrance.org + Drupal 8 : Comment industrialiser la production et l’intégration de près de 100 sites web sur un socle commun ?

Vous n’avez pas pu être présent ? Pour retrouver la présentation de notre conférence, cliquez ici.

Cette journée est aussi pour nous l'occasion de rencontrer et de discuter librement avec nos partenaires, concurrents et clients (ici sur la photo, Lucien Le Foll de Public Sénat). Nous sommes toujours aussi heureux de faire partie de cet écosystème brillant et de cette communauté Open Source stimulante !

 

Portrait de Jean Fenouil, Chef de projet technique

emeline.peysson
14/06/2019
Après de nombreuses années d’expérience en tant que développeur Drupal et Symfony 2 sur des projets d’envergure, Jean a rejoint l’aventure Axess Open Web Services en 2016. Il est aujourd’hui Chef de projet technique. Focus sur ce métier passionnant !
Jean-Fenouil

Après de nombreuses années d’expérience en tant que développeur Drupal et Symfony 2 sur des projets d’envergure, Jean a rejoint l’aventure Axess Open Web Services en 2016. Il est aujourd’hui Chef de projet technique. Focus sur ce métier passionnant.

Axess Groupe : Que préfères-tu dans ton métier ?
Jean Fenouil : Je pense que c’est la partie relationnelle.
Quand tu es Chef de projet, tu es avant tout une interface entre le client, les architectes et les développeurs, l’objectif étant de trouver des solutions et des compromis pour chacun.

A.G : Quelles est la plus grande difficulté du poste selon toi ?
J.F : Le nombre de projets simultanés est parfois important et il est délicat de statuer sur des compromis entre les difficultés de réalisation et ce que veut le client.
Il faut aussi savoir gérer d’éventuels retards, s’organiser en conséquence et reprioriser ses tâches.

A.G : Il faut donc être agile…
J.F : Exactement. Et ne pas avoir peur d’être interrompu régulièrement !

A.G : Un conseil pour ceux qui souhaiteraient devenir Chef de projet ?
J.F : Il faut être curieux de son métier, avoir un bon relationnel et savoir être agréable. Si tu as toutes ces qualités, il n’y a pas de raison que ça se passe mal.

A.G : Un autre conseil ?
J.F : Ne pas s’imaginer qu’il faut d’abord être développeur avant d’être Chef de projet. Ce sont des métiers différents. La continuité de développeur serait plutôt d’être architecte.

A.G : Pourtant, tu as pris une voie différente…
J.F : C’est vrai et c’est un véritable « plus » dans mon quotidien, surtout chez Axess Open Web Services.
Ma culture technique me permet aujourd’hui de savoir évaluer les temps et de mieux guider mes équipes. Je peux aussi faire d’éventuelles vérifications et prendre des décisions rapidement si les développeurs ne sont pas disponibles quand j’en ai besoin.

A.G : A quoi ressemble ta journée type ?
J.F : C’est travailler sur plusieurs projets en simultané, entre 3 et 4 généralement. Des projets qui demandent souvent soit de la technique, soit de la maintenance.
Je gère également les plannings, assure parfois une réunion en interne et reçois ou passe quelques appels téléphoniques à mes clients.

A.G : Et pour ça, quels outils de travail utilises-tu ?
J.F : Redmine pour la gestion des tickets, PHPStorm pour le développement, TeamGantt et Excel pour les plannings.
J’utilise également ma boite mail et les sites web de mes clients bien entendu.
Enfin, Toggl m’accompagne tout au long de la journée et m’indique le temps passé sur chacune de mes tâches.

A.G : Et sinon, pourquoi avoir décidé de rejoindre Axess Open Web Services ?
J.F : C’est déjà pour pouvoir travailler sur de beaux projets. Des projets majoritairement institutionnels et qui portent de belles valeurs.
La seconde raison concerne la société en elle-même et sa taille humaine. Chez Axess Open Web Services, tu connais tes collègues et il existe un rapport de confiance avec ta direction. La taille de l’entreprise te permet également de voir directement l’impact des actions que tu mènes et évite beaucoup d’inerties.

A.G : Si tu devais me citer le plus beau projet auquel tu ais participé chez Axess Open Web Services, ce serait lequel ?
J.F : C’est un des premiers projets sur lequel j’ai travaillé quand je suis arrivé : celui de La Cité de l’architecture et du patrimoine.
C’est un site agréable, efficace et sans trop de complexité. Sans compter que les clients sont exemplaires et humains. Ils ont des demandes réalisables et savent écouter nos conseils.

A.G : C’est la fin de cet interview. Tu aimerais ajouter une dernière chose ?
J.F : Oui. Ne pas oublier qu’être Chef de projet, c’est avant tout être humain !
Je pense que le terme « Chef » n’a pas lieu d’être. Je dirais plutôt que je suis un « facilitateur » d’échanges entre les équipes et le client.

Retour sur le DrupalCamp Paris 2019

Nono
21/02/2019
Les 15/16/17 février 2019 s’est déroulé le Drupal Camp Paris et l’ équipe AOWS était bien sur de la partie.
Photo de la Tour Eiffel au coucher du soleil

Les 15/16/17 février 2019 s’est déroulé le Drupal Camp Paris et l’ équipe AOWS était bien sur de la partie.

Bien que certains dans l'équipe aient arrêté de compter le nombre de DrupalCamps auxquels ils ont participé, c'était pour moi le 1er (après une petite Drupal Europe à Darmstadt).

Un DrupalCamp, c’est l’occasion de voir où en est l’état de l’art dans la communauté, et j’ai pu assister à 5 présentations business (dont deux des nôtres),

Les projets présentés représentent assez bien le coeur de cible de Drupal, à savoir :

  • des projets ambitieux,
  • avec des processus métiers complexes, nécessitant des adaptations custom.
  • souvent multisites, et/ou multilingues.

Et en la matière, nous n'avons pas à rougir des dernières réalisations que nous avons pu sortir .

Et c’est bien sûr l’occasion de pouvoir assister à des conférences s’adressant aux développeurs, et d’apprendre énormément. Pour les curieux qui seraient intéressés par un bref résumé des conférences, un framapad de prises de notes collaboratives existe : https://paris2019.drupal.fr/programme/prise-de-notes-collaboratives

Je recommande d’ailleurs la lecture du compte rendu de deux présentations pour ceux qui sont comme moi en train de progresser dans Drupal :

  • Audit de sécurité d'un site Drupal
  • Drupal 8 - Best practices

Mais s’il ne devait en rester qu’une, LA présentation que je retiendrai c’est celle de Floris Moriceau

https://paris2019.drupal.fr/programme/sessions/economiser-du-temps-dintegration-dans-vos-projets-drupal

Une histoire tragique d’intégration d’un site drupal qui tourne mal, inspiré de faits réels.

  • Des maquettes construites sous photoshop et pas du tout conçues pour être responsives (colonnage plus qu'hasardeux).
  • Maquettes qui seront ensuite validées par le client, sans que l’équipe technique n'ait son mot à dire.
  • Et en plus qui seront validées, alors que le périmètre fonctionnel (ce qui sera développé) sera différent (X features en moins).
  • L'UX designeur n'a aucune connaissance des contraintes technique du CMS. Parmi les nombreuses conséquences que cela va engendrer, il y a notamment la prise en compte du principe des "régions" d'un thème, et suivant l'affichage mobile ou desktop, d'essayer d'afficher les informations aux même endroits (un block en sidebar, qui se retrouverait dans le header par exemple).
  • En plus d'être affichées dans des endroits différents, les informations en mobile sont différentes de celles en desktop, sans raison particulière.
  • Et les maquettes pour mobiles arriveront quand on est déjà en train de faire l'intégration. Bref le site est "mobile-last".
  • Des créa de pages de contenu avec un lorem ipsum qui ne dépasse jamais.
  • Les fonts, sur psd chargées en 6 variantes, en vrai c'est pas terrible.
  • Un thème de base  bien connu est choisi sans que le themeur ait son mot à dire (par exemple le tristement célèbre thème boostrap drupal). Thème de base qui sera très difficile à surcharger et rallongera considérablement le temps d'intégration, plutôt que de partir ex-nihilo.
  • Les maquettes en psd sont ensuite recréées directement en page html/css. Et c'est aux devs à faire rentrer ensuite le "vrai" site dans l'intégration. D'après Floris, c'est à minima rallonger le temps d'intégration par 1.5. D'après moi, et pour l'avoir vécu, c'est plutôt multiplié par 3.
  • Le multilingue => Pas de maquettes en plusieurs langues. Alors que certaines polices d’écriture n'ont pas des caractères spéciaux, que certaines langues sont plus verbeuses et peuvent casser la navigation. Et que certaines langues se lisent de droite à gauche. Vous vous rendrez compte de tout ceci pendant la recette évidemment.
  • En pleine recette avant livraison, un audit SEO met en évidence une hiérarchie de titrage calamiteuse (conditionnelle suivant les pages, et incohérente en général). Mais le site est déjà developpé et intégré, et la charge prévue a depuis longtemps été dépassée.
  • Afin de répondre aux diverses contraintes évoqués plus haut, vous avez (ab)user de hooks, de preprocess, de scripts JS custom, etc. C'est un peu comme faire de la chirurgie (pas très) esthétique et de découper une personne pour la faire rentrer dans une taille donnée d'habits.
  • La conséquence directe de ce découpage bizarroïde, c'est que le site est devenu lent.

J’abonde en tout cas dans le sens de la conclusion :

"Il faut qu’il y ai un échange permanent entre le designer et le themer Drupal AVANT la validation des maquettes par le client. Cela n'empêchera en rien à ce que les maquettes vendent du rêve, de l'émotion, de racontez une user story dynamique et authentique , etc."

Et ca tombe bien, cette année nous allons ouvrir le recrutement pour un thémeur et un UX designer, afin d’internaliser ces compétences et d’avoir une meilleure synergie avec les « devs ».